18/01/2022

Le Mali face à la Covid 19: Entre moyens médicaux limités et campagnes de prévention, synthèse de la situation sanitaire

Entre moyens médicaux limités et campagnes de prévention, synthèse de la situation sanitaire liée à la Covid-19 au Mali.

JAAFARI Nabil, Baccalauréat Relations Internationales & Droit International
KLINGELSCHMITT Nicolas, Doctorant en Science Politique
MCNICOLL Anthony, Baccalauréat Relations Internationales & Droit International

Département de Science Politique, UQAM

Si les données disponibles n’illustrent pas une « hécatombe » prophétisée pour l’ensemble des États africains par les médias occidentaux, les capacités de réponse du Mali face à cette crise sont fréquemment questionnées. Cette crise sanitaire vient par ailleurs s’ajouter à une crise sécuritaire endémique depuis 2012 et une crise socio-politique[1] liée aux dernières élections législatives d’Avril 2020. S’agit-il pour autant d’un épiphénomène ?

Après une synthèse du développement de la pandémie de Covid-19 dans le pays, nous nous intéresserons dans un premier temps aux atouts dont peut disposer le Mali pour lutter contre cette pandémie et les moyens logistiques mis en œuvre dans le domaine de la santé. Dans un second temps, nous reviendrons sur l’aide multilatérale institutionnelle dont bénéficie le Mali sur le plan du matériel médical, ainsi que les actions bilatérales engagées avec la Chine et le Maroc. Enfin, dans un troisième temps, nous aborderons l’enjeu prophylaxique que représente la communication sur la pandémie auprès de la population notamment face à la désinformation.

Ab initio, le 24 mars 2020, à Bamako, on répertoriait le premier cas de coronavirus, contracté par une personne revenant de France[2]. Grâce aux soins qu’elle a pu recevoir, cette personne s’est rétablie du virus[3]. Depuis le « patient zéro », les cas ont connu une augmentation exponentielle, comme ailleurs dans le monde. Un peu moins d’un mois plus tard, soit le 17 avril, l’UNICEF dénombrait 860 cas de covid-19, 52 décès, neuf régions impactées par le virus, ainsi que 24 districts touchés dans ce pays[4].

Le plus touché est le district de Bamako qui concentre à lui seul 73% des cas[5]. Cela étant, ces statistiques sont à relativiser dans la mesure où les autorités sanitaires n’ont actuellement pas les capacités de mener un nombre suffisant de tests pour dénombrer tous les cas de contamination dans ce pays.

Le 30 juin 2020, on dénombrait 2 181 cas de COVID-19, 116 décès et 1474 patients guéris de la covid-19[6]. Les guérisons représentaient soixante-sept des cas, alors que le taux de mortalité imputé à la pandémie avoisinant les cinq pour cent[7]. Une semaine plus tard, au 7 juillet 2020, selon les derniers chiffres rendus publics par le Ministère de la Santé du Mali, un peu plus de 2300 cas positifs ont été détectés, la plupart toujours dans le district de la capitale[8]; si les chiffres restent pour l’instant relativement bas vis-à-vis d’autres régions du globe, leur augmentation semble pour le moins préoccupante.

L’usage du numérique dans la lutte contre la pandémie

Dès 20 mars 2020, le Ministère de la Santé et des Affaires sociales présente son Plan de mobilisation des Parties Prenantes (PMPP)[9]. Ce Plan est complémentaire au plan stratégique pour la préparation et la réponse à la COVID-19 (SPRP) de l’OMS, il a pour but de mobiliser tous les acteurs de la société pour lutter contre l’épidémie[10]. Ainsi, les acteurs (parties prenantes) et les parties vulnérables sont bien identifiés dans le PMPP et la méthodologie et la stratégie pour diffuser l’information du Ministère de la Santé y est définie. On retrouve un exemplaire du PMPP sur une application pour téléphones intelligents nommée SOS Corona (Mali). Cette application fut développée par le Ministère de l’Économie numérique et de la Prospective par l’entremise de l’Agence gouvernementale des technologies de l’information et de la communication (Agetic) et en partenariat avec le Ministère de la Santé et des Affaires sociales[11]. Cette application prouve encore une fois que l’être humain sait innover pendant les temps de crises qui nous obligent à trouver des méthodes innovantes. Lorsqu’on teste l’application, cette dernière donne l’état actuel de la situation au Mali soit le nombre de cas, de guérison et de décès. Elle offre aussi le nombre de cas déclarés et l’opportunité de déclarer un cas instantanément. SOS Corona offre une boîte à outil sur les bonnes pratiques à adopter, une foire aux questions, une carte interactive mondiale en 3D sur les foyers de Covid-19 et une carte interactive de site de prise en charge. Quelques jours après l’implantation de cette application, le président Keïta annonce la fermeture des frontières terrestres et un couvre-feu de 21 heures à 5 heures du matin[12]. Ce sont deux mesures qui auront un fort impact sur la population malienne sans compter la tenue des élections le 29 mars et le 19 avril 2020.

Des moyens médicaux limités mais performants et expérimentés

Si son budget et ses moyens d’action sont particulièrement limités, le pays connaissant de grandes difficultés politiques et économiques, sur le plan purement sanitaire, le Mali peut toutefois compter comme plusieurs États de la région sur son expérience avec la gestion de la pandémie d’Ebola, et réorienter les structures alors mises en place et encore existantes vers la lutte contre la Covid-19. A ce titre, on peut citer l’exemple du laboratoire de pointe de l’université de médecine de Bamako, de type « P3 », c’est-à-dire disposant des infrastructures nécessaires à « l’analyse des agents pathogènes de classe 3 (P3) (…) qui peuvent provoquer une maladie grave chez l’homme »[13] . Ce dernier a été réquisitionné, avec trois autres lieux de la capitale, pour y réaliser des tests de dépistage du SARS-Cov-2, après avoir successivement été un lieu de recherche et de lutte contre « le VIH, la tuberculose et ebola » depuis sa création en 2004.

Les rapports réguliers du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (UNOCHA brossent un portrait prudent de la situation matérielle des infrastructures médicales du pays. Comme la plupart des États, le Mali manquait de respirateurs artificiels au début de la crise; on comptait un peu moins d’une soixantaine de ces respirateurs sur l’ensemble du territoire[14]. Toutefois, le gouvernement, dans une démarche de prophylaxie, a dès les prodromes de la crise commandé une soixantaine de respirateurs artificiels importés de Chine : la seule contrainte était le délai pour recevoir ces derniers, que l’on évaluait à plusieurs semaines[15].

L’UNOCHA préconise également d’accroître la capacité des services médicaux de l’État à tester la population à grande échelle, et ce, autant en zone urbaine qu’en zone rurale[16]. Un objectif pour l’instant encore complexe à atteindre au vu de la situation sécuritaire et du manque de structures médicales « en régions »[17]. Tout comme en Occident, le bureau de la coordination de affaires humanitaires de l’ONU identifie également pour le Mali un besoin de matériel de protection pour protéger le personnel soignant[18]. Les aides-soignants ont également besoin de formations pour pouvoir offrir une prise en charge psychosociale[19]. L’ensemble de ces besoins, s’ils sont identifiés, peinent encore à être comblés par des actions concrètes.

Les organisations internationales en renfort

L’Organisation mondiale de la Santé, avec l’accord du Ministère Malien de la santé, a prévu de déployer 10 psychologues dans les zones les plus touchées du pays, pour tenter de combler la lacune de prise en charge des cas de troubles de santé mentale et des difficultés psychosociales[20]. Dans le même sens, le 18 juin, la mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies (MINUSMA) pour la stabilisation au Mali a fourni du matériel et de l’équipement médical aux autorités du pays. On dénombre 21 tonnes de matériel destinées aux zones urbaines et 27 tonnes pour les secteurs en région[21]. L’aide apportée par les Nations Unies fait suite à une entente entre la MINUSMA et le ministère malien de la Santé et des Affaires sociales sous la forme de trois protocoles dûment signés en date du 6 avril dernier[22]. Cette aide est évaluée à 6 millions de dollars sous différents volets[23].

Du côté des organisations internationales à vocation économique, le 14 Avril 2020, le Fond Monétaire International « approuve un allégement immédiat du service de la dette pour 25 pays membres » selon les termes de Kristalina Georgieva, Directrice générale du FMI, pour les aider à « faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19 »[24]. Cette aide prend la forme de dons d’un montant total de 500 millions de dollars qui leur seront versés pendant les 6 prochains mois[25]. Sur les 25 pays membres bénéficiaires de cet allégement, 19 sont africains.

La Banque Islamique de Développement (BID), a quant à elle tenu des réunions en ligne avec différents ministres de l’économie et des finances d’États subsahariens, dont S.E.M Dr Boubou Cissé, Premier ministre et ministre de l’Économie et des Finances du Mali. A l’issue de ces rencontres virtuelles, la BID a annoncé le 17 Avril délivrer au Mali 22,5 millions de dollars américains dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Au total, 2,3 milliards de dollars étaient rassemblées au sein de ce fond à la mi-Avril, le pays bénéficiant le plus de cette aide étant la Turquie (250 millions de dollars)[26].

Des solidarités matérielles bilatérales

En dehors de la coopération multilatérale institutionnelle, des initiatives bilatérales sont mises en œuvre ; le Maroc s’est notamment illustré à travers des livraisons de matériel médical, en particulier de masques de protection, au Mali tout comme à d’autres États subsahariens.

En dehors des livraisons de matériel médical, le Maroc a également mis à disposition, à la demande du gouvernement malien, des infrastructures médicales construites par la Fondation Mohammed VI pour le Développement durable et l’Ambassade du Maroc au Mali. La clinique péréniatale Mohammed VI, construite par le Royaume dans le quartier présidentiel de Sébénikoro, à Bamako, a ainsi été réaffectée aux soins des patient.es atteint.es de la Covid-19. L’information a été confirmée le 11 Avril 2020, par un communiqué officiel du gouvernement malien, saluant la solidarité entre les deux pays[27].  Ces initiatives s’inscrivent également dans la politique de coopération « Sud-sud » du Maroc[28].

La Chine a également envoyé mi-Avril à Bamako des équipes médicales ainsi que du matériel (masques, gel…), le Mali faisant partie de 18 États africains bénéficiaires d’une aide substantielles de Pékin, livrées par China Air Cargo, et incluant « des équipements de protection individuelle, des masques faciaux N95, des combinaisons de protection médicale, des lunettes de protection, des gants, des thermomètres infrarouges et des respirateurs artificiels »[29].

Les mécanismes traditionnels de communication contre l’ « infodémie »

Pour contrer la propagation de la pandémie, les besoins médicaux sont multiples et vont au-delà des capacités purement matérielles. En termes de prévention, il est essentiel de sensibiliser la population malienne aux gestes barrières évitant la propagation de la covid-19. En ce sens, le Réseau des Communicateurs Traditionnels pour le Développement (RECOTRADE), en partenariat avec le Ministère de la Culture et avec le soutien financier du bureau national de l’UNESCO pour le Mali ont lancé dès la mi-Mai des campagnes de sensibilisation, avec notamment pour mission « d’informer les populations, surtout les plus vulnérables, en cette période de crise sanitaire »[30].

L’un des fléaux de cette crise est la désinformation, que ces organismes tentent également de contrer. Ces fakes news sont ce que le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres qualifie lui-même d’« infodémie », un ensemble « de rumeurs et de fausses informations, qui aggrave la pandémie et met des vies en danger »[31].

Les communicateurs traditionnels, équipés de Tama, tambours traditionnels, interviennent ainsi dans toutes les langues à travers le pays pour transmettre à la population « la bonne information et les mesures préventives »[32]. Cette campagne culturelle est financée par l’UNESCO à hauteur de 386 000 dollars américains[33].

Comme les États-Unis, le Brésil ou la France, la société malienne n’est effectivement pas à l’abri des fake news, ces rumeurs largement partagées sur les réseaux sociaux véhiculant des théories complotistes quant au virus, ou vantant les mérites de tel ou tel remède non reconnu par les autorités sanitaires. Pour lutter contre cette désinformation, des initiatives émergent également de la jeunesse malienne, notamment à travers l’animation d’émissions de radio, la rédaction d’articles de journaux et la production de vidéos sur l’importance pour la jeunesse de lutter contre la désinformation auprès de leurs communautés, réalisées par une cinquantaine d’enfants et d’adolescents à travers différentes régions du pays. Ce projet, soutenu par l’UNICEF, est notamment relayé par plusieurs radios communautaires locales et diffusé dans les rues des zones urbaines « à bord de Katakani (…) véhicules motorisés à trois roues populaires dans le pays »[34].

Des tensions économiques et politiques renforcées par l’impact d’une crise sanitaire

Enfin, la pandémie tend à accroitre l’insécurité alimentaire et la malnutrition auprès de la population malienne[35]. Comme dans la plupart des pays émergents touchés par cette crise, les personnes les plus affaiblies sont les individus à faible revenu, les femmes enceintes et les enfants; soient les plus vulnérables d’entre tous[36].

Des organismes à but non lucratif et des organisations internationales apportant habituellement un soutien à ces communautés et individus ont vu leurs propres activités également interrompues par l’irruption de la crise sanitaire.

La grave crise économique générée par la crise sanitaire frappant le Mali, déjà dans une situation critique, vient donc augmenter l’ampleur d’une troisième crise corrélée aux deux autres; celle d’ordre politique.

NB : Conformément aux recommandations de la chaire de recherche sur l’homophobie de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM, et en faveur d’une « communication publique sans stéréotype de sexe » prôné par le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes, les auteurs de ce texte s’attachent à adopter une écriture inclusive.

https://chairehomophobie.uqam.ca/wp-content/uploads/2019/04/Mots-Cl%C3%A9fs-Manueld%C3%A9critureinclusive.pdf

[1] France 24, « Mali : interventions policières contre l’opposition, fortes tensions à Bamako ». En ligne. « https://www.france24.com/fr/20200711-mali-interventions-polici%C3%A8res-contre-l-opposition-fortes-tensions-%C3%A0-bamako?ref=fb_i » Consulté le 13 Juillet 2020.

[2]TV5MONDE. « Coronavirus au Mali : Rencontre avec Inna, patient zéro ». En ligne. <https://information.tv5monde.com/video/coronavirus-au-mali-rencontre-avec-inna-patient-zero>. Consulté le 4 juillet 2020.

[3] Ibid.

[4] OCHA SERVICES. « Mali Coronavirus (COVID-19) Situation Report No. 3 (Reporting Period: 26 April-17 May 2020) ». En ligne. <https://reliefweb.int/report/mali/mali-coronavirus-covid-19-situation-report-no-3-reporting-period-26-april-17-may-2020>. Consulté le 5 avril 2020.

[5] Ibid.

[6] OCHA SERVICES. « Mali : COVID-19 – Rapport de situation #9, 30 juin 2020 ». En ligne. <https://reliefweb.int/report/mali/mali-covid-19-rapport-de-situation-9-30-juin-2020>. Consulté le 5 avril 2020.

[7] Ibid.

[8] Statistiques issues de https://www.covid19afrique.com/mali , site suivant en temps réel et quantitativement l’évolution de la pandémie sur le continent africain,                développé par Valéry Ridde et Emmanuel Bonnet, chercheuse et chercheur à l’IRD.

[9] MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES AFFAIRES SOCIALES. « PLAN DE MOBILISATION DES PARTIES PRENANTES (PMPP) ». En ligne. <http://www.sante.gov.ml/index.php/2014-11-10-17-29-36/documents-standards/item/3471-plan-de-mobilisation-des-parties-prenantes-pmpp>. Consulté le 5 avril 2020.

[10]Ibid.

[11]LE MONDE. « Au Mali, une application pour surveiller le coronavirus ». En ligne. <https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/04/28/au-mali-une-application-pour-surveiller-le-coronavirus_6038016_3212.html>. Consulté le 5 avril 2020.

[12] BBC NEWS AFRIQUE. « Lutte contre le covid-19 : État d’urgence sanitaire et couvre-feu nocturne au Mali ». En ligne.  <https://www.bbc.com/afrique/region-52043239>. Consulté le 5 avril 2020.

[13]

[14] LE MONDE. « Du robot pulvérisateur au respirateur artificiel, le DoniFab s’active contre le coronavirus au Mali ». En ligne. <https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/05/19/du-robot-pulverisateur-au-respirateur-artificiel-le-donifab-s-active-contre-le-covid-19-au-mali_6040164_3212.html>. Consulté 5 juillet 2020.

[15]OCHA SERVICES. « Mali : COVID-19 – Rapport de situation #9, 30 juin 2020 ». En ligne. <https://reliefweb.int/report/mali/mali-covid-19-rapport-de-situation-9-30-juin-2020>. Consulté le 5 avril 2020.

[16] Ibid.

[17] Ibid

[18] Ibid.

[19] Ibid.

[20] Ibid.

[21] MISSION MULTIDIMENSIONNELLE INTÉGRÉE DES NATIONS UNIES POUR LA STABILISATION AU MALI. « Appui au Plan Malien de réponse contre le Covid-19 : Les Nations Unies remettent 48 tonnes de matériel et d’équipements médicaux ». En ligne. <https://minusma.unmissions.org/appui-au-plan-malien-de-r%C3%A9ponse-contre-le-covid-19-les-nations-unies-remettent%C2%A048%C2%A0tonnes-de-mat%C3%A9riel>. Consulté le 5 avril 2020.

[22] Ibid.

[23]NATIONS UNIES MISSION DE LA PAIX. « Riposte contre le Covid-19 au Mali : Les Nations Unies apportent un soutien de plus de six millions de dollars américains ». En ligne. <https://peacekeeping.un.org/fr/riposte-contre-le-covid-19-au-mali-les-nations-unies-apportent-un-soutien-de-plus-de-six-millions-de>. Consulté le 5 avril 2020.

[24] NATIONS-UNIES, « Covid-19 : le FMI approuve un allégement de la dette immédiat pour 25 pays ». https://news.un.org/fr/story/2020/04/1066532

[25] Des dons provenant d’autres pays membres, « notamment le Royaume-Uni, le Japon, la Chine et les Pays-Bas ».

[26] https://www.isdb.org/fr/nouvelles/des-23-milliards-usd-allou%C3%A9s-%C3%A0-la-lutte-contre-la-pand%C3%A9mie-le-groupe-de-la-bid-consacre-4445-millions-usd-%C3%A0-des-pays-membres-pour-lutter-contre-corona

[27] AMOR Samir, « Covid-19, le Maroc ouvre au Mali la Polyclinique de Sébénikoro pour soigner les malades ». En ligne. https://atlasinfo.fr/covid-19-le-maroc-ouvre-au-mali-la-polyclinique-de-sebeninkoro-pour-soigner-les-malades.html. Consulté le 10 Juillet 2020.

[28] IRAQI Fahd, « Coronavirus : le Maroc à la rescousse de l’Afrique ». En ligne. https://www.jeuneafrique.com/1001398/politique/coronavirus-le-maroc-a-la-rescousse-de-lafrique/ Consulté le 10 Juillet 2020.

[29] French.xinhuanet.com, « La Chine fait don de matériel médical à 18 pays africains ». En ligne. http://french.xinhuanet.com/afrique/2020-04/07/c_138952066.htm Consulté le 11 juillet 2020.

[30] UNESCO, « Covid-19 au Mali : Les mécanismes traditionnels de communication mis à profit », 26 Mai 2020. En ligne. https://fr.unesco.org/news/covid-19-au-mali-mecanismes-traditionnels-communication-mis-profit Consulté le 11 Juillet 2020.

[31] Ibid

[32] Ibid

[33] UNESCO, « Le SNU mobilise le RECOTRADE dans les actions de sensibilisation contre la Covid-19 ». 9 Juillet 2020. En ligne. https://fr.unesco.org/news/snu-mobilise-recotrade-actions-sensibilisation-contre-covid-19 Consulté le 10 Juillet 2020.

[34] LUTHI Eliane, KONE Idrissa, « Au Mali, des jeunes font entendre leur voix afin de lutter contre la Covid-19 ».

[35] OCHA SERVICES. « Mali Coronavirus (COVID-19) Situation Report No. 3 (Reporting Period: 26 April-17 May 2020) ». En ligne. <https://reliefweb.int/report/mali/mali-covid-19-rapport-de-situation-9-30-juin-2020>. Consulté le 5 avril 2020.

[36] Ibid.

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