02/07/2022

L’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest s’intensifie à cause de la COVID – 19 : Quelle est la réponse ivoirienne ?

MCNICOLL Antony
Département de Science politique, Uqam


Le 28 août 2020

« La manche est dans la cognée, la cognée est dans la manche[1] » , Société civile ivoirienne

Qu’est-ce l’insécurité alimentaire ? Elle se définit comme étant : « […] l’incapacité de se procurer ou de consommer des aliments de qualité, ou en quantité suffisante, de façon socialement acceptable, ou encore l’incertitude d’être en mesure de le faire[2] ». Dans le monde, on estime qu’il y a environ 870 millions d’individus qui vivent de l’insécurité alimentaire chronique[3]. Ce phénomène fait écho à l’objectif 2 du développement durable des Nations Unies qui est d’éliminer la faim dans le monde. En 2019, avant l’apparition de la pandémie du coronavirus, on estimait qu’il y avait 36 millions de personnes qui subissaient l’incertitude alimentaire, et ce seulement pour les régions de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale[4]. Toutefois, à cause de la crise sanitaire, le nombre d’individus en situation d’incapacité à assurer leurs besoins nutritionnels dans ces deux régions pourrait passer à 57,6 millions selon le programme alimentaire Mondiale (PAM)[5]. Une des explications est que la covid – 19 affecte ces régions, et ce, au moment, où ces dernières se retrouvent en période de soudure : « […] lorsque la faim et la malnutrition empirent [6]». Par exemple, en Côte d’Ivoire, plusieurs Ivoiriennes et Ivoiriens ne disposent pas des moyens pour assurer leur sécurité alimentaire, les individus les plus vulnérables de la population ivoirienne sont ceux qui vivent en milieu rural[7]. En 2014, on dénombrait approximativement 11 262 918 habitants dans la zone rurale soit environ 49.7 % de la population ivoirienne[8]. Quels sont les facteurs qui accroissent cette incertitude alimentaire ? Il existe plusieurs facteurs à ce phénomène en Côte d’Ivoire. Ces facteurs vont de : « […] la pauvreté, à la production alimentaire non durable, aux dérèglements climatiques récurrents, aux prix élevés des produits alimentaires et à la faible résilience des ménages et des communautés[9] ». Il faut rappeler que 46 % de la population ivoirienne vit sous le seuil de la pauvreté avec un salaire de 1.22 $ US par jour[10]. Le but de cette étude est de brosser un portrait le plus précis que possible de la réalité des citoyennes et citoyens ivoiriens qui souffrent de l’insécurité alimentaire durant la crise sanitaire. Ainsi, il est donc pertinent d’analyser l’impact du covid – 19 sur les communautés pastorales et rurales et aussi les difficultés et risques d’insécurité alimentaire auxquels la population ivoirienne est confrontée. Pour finir, on exposera les mesures gouvernementales appliquées pour éviter l’émergence d’une insécurité alimentaire qui pourrait se transformer rapidement en crise humanitaire.

L’impact du covid – 19 sur les communautés pastorales (transhumance) et rurales :

À l’heure actuelle, les communautés pastorales subissent les conséquences de la pandémie. Avant la pandémie de la covid – 19, elles étaient déjà touchées par les changements climatiques, par les déplacements de migrants et de réfugiés. Maintenant, la situation s’aggrave avec les pressions ressenties par ces communautés à cause de la fermeture des frontières[11]. Ainsi, les agences spécialisées des Nations Unies redoutent qu’il y ait des conflits entre les éleveurs et les agriculteurs en Afrique de l’Ouest. La Côte d’Ivoire ne fait pas exception à une telle situation. Cette dernière avait connu, pareille situation dans les années 70 à 90, car le pays désirait accroître l’expansion pastorale au Nord. Toutefois, le processus a créé des tensions entre les Peuls en provenance du Mali et du Burkina Faso ainsi qu’avec les Sénoufos[12]. En somme, le problème relevait de l’incapacité du gouvernement à sédentariser les Peuls pour que ces derniers développent leurs élevages sans déranger et sans concourir avec les Sénoufos pour les ressources limitées de la terre[13]. En 2016, des affrontements entre éleveurs peuls et agriculteurs ont eu lieu, au nord de la Côte d’Ivoire, faisant de nombreux morts et blessées[14].

Aujourd’hui, la situation n’est pas si différente, car on retrouve, toujours, en Afrique de l’Ouest, dont, en Côte d’Ivoire, de la transhumance[15] et le nomadisme[16], ce qui cause des tensions entre les éleveurs sédentaires et les éleveurs de troupeaux non sédentaires. La problématique vient de la compétition pour les ressources de l’agriculture (eau et pâturage), pour nourrir le bétail. Habituellement, les nomades se déplacent vers d’autres pays au rythme des saisons. À l’heure où l’automne frappe aux portes de l’Afrique, ces derniers sont coincés, en Côte d’Ivoire, pour une période indéterminée avec des ressources limitées, car la crise sanitaire contraint l’État à fermer ses frontières. Ainsi, les éleveurs nomades sont bloqués à proximité des terres des agriculteurs, ce qui peut accroître et pérenniser les tensions intercommunautaires. Malheureusement, les agriculteurs devront cohabiter avec ces étrangers, et à cela il faut ajouter que ces derniers n’auront pas accès à beaucoup de main d’œuvre à cause des restrictions de déplacement interne et externe[17]. La situation est aussi difficile pour les nomades.  Depuis la fermeture des frontières ivoiriennes, ces derniers ont probablement dû vendre ou troquer leur bétail en échange d’aliments ou de biens de première nécessité[18] et ils devront procéder ainsi, jusqu’à la réouverture des frontières.

Par ailleurs, après le recensement de cas de covid – 19, les déplacements furent restreints, à l’intérieur de la Côte d’Ivoire. Cette restriction a eu des impacts sur certaines chaînes d’approvisionnement[19]. Dans le secteur du cacao, les impacts se sont fait ressentir à cause du ralentissement des transports qui ont occasionné des retards, mais surtout des pertes de revenus pour les producteurs[20]. Ainsi, certains éleveurs de bétail ont dû, pour limiter les effets négatifs de cette mesure sanitaire, se déplacer vers des zones en périphérie des centres urbains pour pouvoir écouler leur stock comme ce fut observé dans d’autres pays voisins[21]. D’ailleurs, une grande partie de la demande de viande, en Côte d’Ivoire, s’observe dans les grands centres urbains comme Abidjan et Bouaké[22]. De plus, la restriction des déplacements a dû influer sur une hausse des prix pour le bétail comme ce fut constaté dans plusieurs pays limitrophes[23]. Une flambée des prix de la viande est lourde de conséquences pour les plus démunis qui ne peuvent pas s’offrir cette dernière à un prix plus élevé. Toutefois, une hausse des prix peut freiner l’écoulement des stocks de viandes ivoiriens. En mai, les données gouvernementales ivoiriennes prévoyaient une réserve en sécurité alimentaire de trois mois pour la viande d’élevage[24], ce qui n’est pas critique. Maintenant, avec la levée du confinement du grand Abidjan, il est possible que les prix pour le bétail demeurent stables ou ils pourraient fluctuer à court terme.

Les difficultés et risques d’insécurité alimentaire auxquels la population ivoirienne est confrontée :

 En 2019, en Côte d’Ivoire, le nombre de personnes qui souffrait de sous-alimentation était estimé à 5 millions de personnes[25]. Avec la crise sanitaire, on observait une recrudescence de l’extrême pauvreté chez les ménages ivoiriens[26]. En mai 2020, en référence à une étude du gouvernement ivoirien sur un échantillon de 734 ménages, un peu moins de 20 % des ménages interrogés ont déclaré une baisse de leurs achats alimentaire[27]. Cet impact est considéré comme modéré par le gouvernement. D’ailleurs, la plupart des ménages ont réduit leurs dépenses non alimentaires pour assurer leurs dépenses alimentaires[28]. Toutefois, 73,9 % des individus interrogés ont déclaré avoir peur de ne plus pouvoir assurer leurs dépenses alimentaires[29]. En date du 6 juillet 2020, le programme des Nations Unies pour le développement estimait que le nombre de ménages ivoiriens, en situation d’extrême pauvreté, a été multiplié par quatre à cause de la pandémie[30].  D’ailleurs, 47,2 % des ménages ivoiriens ont déclaré avoir subi une baisse de leur revenu[31]. En d’autres mots, le pouvoir d’achat des foyers ivoiriens est fortement réduit, conséquemment beaucoup de ménages ne seront plus en mesure d’assurer l’achat d’aliments pour assurer leur sécurité alimentaire. L’un des effets de cette extrême pauvreté et de la baisse du pouvoir d’achat sera l’augmentation significative de la sous-alimentation des individus dans ce pays et renforcera le spectre de l’insécurité alimentaire. Les groupes les plus touchés par l’insécurité alimentaire seront ceux qui sont déjà vulnérables. Ce sont les femmes qui sont les chefs de famille avec un seul revenu et les enfants, plus particulièrement, les nourrissons. En date du 30 avril, il avait 30,2 % des femmes qui sont les chefs de famille qui occupaient un emploi, celles qui furent au chômage étaient de l’ordre de 16,9 % et le reste soit 53 % étaient décrites comme inactives[32]. À la même période, il avait 65,2 % des hommes qui occupaient un emploi, 24,7 % étaient au chômage et un pourcentage de 10,1 % furent inactifs[33]. Les deux groupes ont orchestré des variations négatives du taux d’emploi et une forte hausse importante du taux de chômage et du taux d’inactifs. Toutefois, lorsqu’on les met ces derniers en relation avec les données antérieures, on constate que ce sont les femmes qui ont été les plus touchées par la pandémie par rapport au marché du travail[34].

Quels sont les risques auxquels ces hommes et ces femmes sont confrontés ? Pour le moment, on ne déclare pas une hausse généralisée des prix pour les denrées alimentaires, sauf pour certains produits, dont le riz[35]. Donc, il n’y a pas d’inflation. Heureusement, s’il y avait une hausse des prix pour les denrées alimentaires, il pourrait y avoir plusieurs Ivoiriennes et Ivoiriens qui ne sont pas encore sous le seuil de la pauvreté qui se retrouvait dans une situation comme celle de Fatou Fofana. Fatou Fofana est une Ivoirienne qui, avant la covid – 19 et les mesures sanitaires, vendait des épices et des cubes de bouillons[36]. Toutefois, depuis le début de la crise, cette dernière qui est mère de trois enfants, dont un nourrisson ne peut plus subvenir aux besoins de sa petite famille. La raison est qu’elle ne gagne que 2 $ par jour à cause de la pandémie. Ainsi, depuis la crise sanitaire, Mme Fofana est devenue dépendante de l’aide alimentaire locale pour subvenir à ses besoins[37]. Par chance, elle reçoit, chaque semaine, un sac de riz de la part d’une organisation à but non lucratif pour survivre[38]. Cette dernière comme plusieurs autres ne sont pas à l’abri de la sous-alimentation qui peut être néfaste pour l’être humain. Les conséquences sont nombreuses. Les individus n’auront pas une bonne santé mentale et physique, ils peuvent souffrir de carence vitaminique et les enfants peuvent avoir une mauvaise croissance. De plus, comme le spécifie l’Organisation mondiale de la santé :

« [l]orsque les aliments deviennent rares, on néglige souvent l’hygiène, la sécurité sanitaire des aliments et la nutrition, les populations adoptant alors une alimentation moins nutritive et consommant davantage “ d’aliments impropres à la consommation ” — où les risques chimiques, microbiologiques, zoonosiques et autres risques constituent un danger pour la santé[39]. »

De plus, la malnutrition et l’insécurité alimentaire sont des menaces de taille pour la population, mais encore plus pour les Ivoiriennes et Ivoiriens infectés du Sida/VIH, car elles affectent l’effectivité du traitement contre la maladie[40]. On ne peut pas laisser de côté ce paramètre, car il y a tout de même 900 000 personnes qui vivent avec le Sida en Côte d’Ivoire[41]. De plus, ces derniers sont déjà très vulnérables vis-à-vis de la covid – 19 à cause de leur système immunitaire faible.

Les mesures gouvernementales ivoiriennes :

Le gouvernement ivoirien a été proactif dès le début de la crise. Il a annoncé plusieurs aides en soutien, dont du financement et des subventions aux agriculteurs. Les aides vont de 50 milliards de francs à 300 milliards de francs CFA. De surcroît, les exportateurs nationaux vont jouir d’une aide gouvernementale. Par ailleurs, le gouvernement a assuré des réserves alimentaires pour une période de 3 à 6 mois de produits vivriers dont : manioc, igname, patates douces, bananes plantains, maïs, mil, riz et autres, et il a aussi des réserves en viandes[42]. Ces mesures conjuguées aux mesures de soutien social déjà entreprises par le gouvernement ivoirien comme présentées dans son Rapport volontaire d’examen national de la mise en œuvre des objectifs de développement durable en Côte d’Ivoire devraient permettre d’éviter une crise alimentaire pour les prochains mois à venir. Il est important de préciser cependant qu’il n’y a eu aucune annonce gouvernementale pour régler la situation avec les nomades au Nord pour le moment et les frontières sont toujours fermées pour le moment.

En guise de conclusion, le but de cette étude était de brosser un portrait le plus précis que possible de la réalité des Ivoiriennes et Ivoiriens souffrant d’insécurité alimentaire. Ainsi, il vous fut présenté les impacts de la pandémie sur les communautés pastorales au nord de la Côte d’Ivoire. On ne peut qu’espérer que cette situation s’inscrive sur l’agenda politique du président, et ce malgré l’approche des élections présidentielles où ce dernier briguera un troisième mandat. Il faut que l’État réfléchisse à des solutions pour garantir d’une part les droits coutumiers des agriculteurs et les droits fonciers des pasteurs dans l’optique d’éviter des conflits comme ceux de 2016. Par ailleurs, plusieurs Ivoiriennes et plusieurs Ivoiriens vont être en situation de précarité à cause de la covid – 19. On songe notamment aux femmes, aux enfants (les nourrissons), les sidéens et autres. Toutefois, des mesures gouvernementales ont été prises pour éviter que les ménages se retrouvent en situation d’insécurité alimentaire alors qu’un grand nombre de la population subissait déjà les contrecoups de la sous-alimentation. Pour le moment, il est très peu probable qu’une crise alimentaire généralisée se manifeste, mais il faut que le gouvernement reste sur le qui-vive pour éviter qu’une telle crise se concrétise, car elle pourrait donner lieu à une crise humanitaire. Pour un proche futur, il serait intéressant d’analyser le droit à l’eau de la population ivoirienne durant cette crise alors qu’il faut se laver les mains plusieurs fois par jour, ainsi que le cas de plus d’un demi-million d’apatrides en Côte d’Ivoire pendant cette crise sanitaire.

Source:  Actualité ouest-africaine. « Transhumance et nomadisme ». En ligne. <http://www.actualite-ouest-africaine.org/content/fr/transhumance-et-nomadisme>. Consulté le 20 août 2020.

Sahel et Afrique de l’Ouest : Situation alimentaire et nutritionnelle :

Source : OCDE. « Lorsqu’un virus mondial rencontre des réalités locales : Coronavirus (COVID – 19) en Afrique de l’Ouest ». En ligne. <http://www.oecd.org/coronavirus/policy-responses/lorsqu-un-virus-mondial-rencontre-des-realites-locales-coronavirus-covid-19-en-afrique-de-l-ouest-16f49237/>. Consulté le 20 août 2020.

[1]Gouvernement Ivoirien :  Ministère du Plan et du Développement, Rapport volontaire d’examen national de la mise en oeuvre des objectifs de développement durable en Côte d’Ivoire, Abidjan, Juin 2019, p.6

[2]Gouvernement du Canada. « Insécurité alimentaire des ménages au Canada : Survol ». En ligne. <https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/surveillance-aliments-nutrition/sondages-sante-nutrition/enquete-sante-collectivites-canadiennes-escc/insecurite-alimentaire-menages-canada-survol.html>. Consulté le 20 août 2020.

[3]Définition : L’insécurité alimentaire chronique se définit par une incapacité des individus à subvenir leurs besoins nutritionnels sur une grande période. Lorsque l’insécurité alimentaire se pérennise dans le temps. Source :  FAO, Sécurité alimentaire : l’information pour l’action : Guide pratique, « Introduction aux concepts de la sécurité alimentaire», Organe des Nations Unies, 2008, p.4

[4]Nations Unies. « Afrique de l’Ouest et centrale : le nombre de personnes souffrant d’insécurité alimentaire pourrait doubler ». En ligne. <https://news.un.org/fr/story/2020/07/1072342>. Consulté le 20 août 2020.

[5] Ibid.

[6] Ibid.

[7]World Food Programme. « Côte d’Ivoire ». En ligne. < https://www.wfp.org/countries/cote-divoire>. Consulté le 20 août 2020.

[8]Gouvernement Ivoirien, « Recensement Général de la Population et de l’Habitat 2014 », Abidjan, 2014, p.28

[9] Gouvernement Ivoirien :  Ministère du Plan et du Développement, Op. cit., p.32

[10] World Food Programme. «Côte d’Ivoire ». En ligne. <https://www.wfp.org/countries/cote-divoire>. Consulté le 20 août 2020.

[11]Nations Unies. « Au Sahel, la Covid-19 s’ajoute à un cocktail de crises aux risques dévastateurs ». En ligne. <https://news.un.org/fr/story/2020/05/1068952>. Consulté le 20 août 2020.

[12] Youssouf Diallo. « Les Peuls, les Sénoufo et l’État au nord de la Côte d’Ivoire. Problèmes fonciers et gestion du pastoralisme ». En ligne. <https://journals.openedition.org/apad/1131?lang=en>. Consulté le 20 août 2020.

[13] Ibid.

[14]AFPQC. « Côte d’Ivoire : le conflit à Bouna entre éleveurs et agriculteurs a fait 33 morts (nouveau bilan) ». En ligne. <https://quebec.huffingtonpost.ca/2016/04/21/cote-d-ivoire-le-conflit-a-bouna-entre-eleveurs-et-agriculteurs-a-fait-33-morts-nouveau-bilan_n_9750572.html?utm_hp_ref=qc-canada-quebec&ncid=other_homepage_tiwdkz83gze&utm_campaign=mw_entry_recirc>. Consulté le 20 août 2020.

[15]Définition : La transhumance se définit comme étant : « […]un mode d’élevage mobile fondé sur des déplacements réguliers et saisonniers. Les déplacements sont le plus souvent prévisibles ; les bergers empruntent les mêmes pistes chaque année à la même saison vers des pâturages connus. » Source : Actualité ouest-africaine. « Transhumance et nomadisme ». En ligne. <http://www.actualite-ouest-africaine.org/content/fr/transhumance-et-nomadisme> Consulté le 20 août 2020.

[16]Définition : Le nomadisme se définit par : « un déplacement continuel et non prévisible de tous les membres d’une famille ou d’un groupe. » Source : Ibid.

[17]Cirad. « Covid-19 & Sécurité alimentaire | Les planteurs de cacao de Côte d’Ivoire craignent une baisse de leurs revenus ». En ligne. <https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2020/science/covid-19-securite-alimentaire-quels-risques-pour-les-planteurs-de-cacao-ivoiriens> Consulté le 20 août 2020.

[18] Nations Unies. « Le Covid-19 ne pouvait arriver à un pire moment pour les communautés vulnérables d’Afrique de l’Ouest (FAO) ». En ligne. < https://news.un.org/fr/story/2020/04/1067592>. Consulté le 20 août 2020.

[19]Cirad. « Covid-19 & Sécurité alimentaire | Des pertes alimentaires accrues en Afrique». En ligne. <https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2020/science/covid-19-pertes-et-gaspillage-alimentaires-en-afrique>. Consulté le 20 août 2020.

[20]Cirad. « Covid-19 & Sécurité alimentaire | Les planteurs de cacao de Côte d’Ivoire craignent une baisse de leurs revenus ». En ligne. <https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2020/science/covid-19-securite-alimentaire-quels-risques-pour-les-planteurs-de-cacao-ivoiriens>. Consulté le 20 août 2020.

[21]Réseau de prévention des crises alimentaires. « Situation pastorale face au Covid-19 ». En ligne. <http://www.food-security.net/topic/situation-pastorale-face-au-covid-19/>. Consulté le 20 août 2020.

[22] Youssouf Diallo. « Les Peuls, les Sénoufo et l’État au nord de la Côte d’Ivoire. Problèmes fonciers et gestion du pastoralisme ». En ligne. <https://journals.openedition.org/apad/1131?lang=en>. Consulté le 20 août 2020.

[23] Réseau de prévention des crises alimentaires. « Situation pastorale face au Covid-19 ». En ligne. <http://www.food-security.net/topic/situation-pastorale-face-au-covid-19/>. Consulté le 20 août 2020.

[24]Cirad. « Covid-19 & Sécurité alimentaire | Comment la Côte d’Ivoire protège ses systèmes alimentaires locaux ». En ligne. <https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2020/science/covid-19-securite-alimentaire-la-cote-d-ivoire-protege-ses-systemes-alimentaires-locaux>. Consulté le 20 août 2020.

[25]Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. « SDG indicator 2.1.1 – Prevalence of undernourishment (POU) ». En ligne. <http://www.fao.org/state-of-food-security-nutrition/2-1-1/en/#>. Consulté le 20 août 2020.

[26]Programme des Nations Unies pour le développement. « COVID-19 : recrudescence de la pauvreté extrême en Côte d’Ivoire ». En ligne. <https://www.undp.org/content/undp/fr/home/news-centre/news/2020/Cote_dIvoire_pandemic_prompts_surge_in_extreme_poverty.html>. Consulté le 20 août 2020.

[27]Gouvernement Ivoirien :  Ministère du Plan et du Développement, Mesure de l’impact socio-économique du Covid-19 sur les conditions de vie des ménages en Côte d’Ivoire, Abidjan, mai 2020, p.7

[28]Ibid.

[29]Ibid.

[30]Ibid.

[31]Programme des Nations Unies pour le développement. « Rapport sur l’évaluation de l’Impact socio-économique du COVID ». En ligne. <https://www.ci.undp.org/content/cote_divoire/fr/home/library/mesure-de-l_impact-socio-economique–du-covid-19-sur-les-conditi.html>. Consulté le 20 août 2020.

[32]Gouvernement Ivoirien :  Ministère du Plan et du Développement, Mesure de l’impact socio-économique du Covid-19 sur les conditions de vie des ménages en Côte d’Ivoire, Abidjan, mai 2020, p.19

[33]  Ibid.

[34]Ibid.

[35]Cirad. « Covid-19 & Sécurité alimentaire | Les planteurs de cacao de Côte d’Ivoire craignent une baisse de leurs revenus ». En ligne. <https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2020/science/covid-19-securite-alimentaire-quels-risques-pour-les-planteurs-de-cacao-ivoiriens>. Consulté le 20 août 2020.

[36]Katarina Hoije, Agnieszka de Sousa et  Michael Cohen. « Urgent Food Help to Africa Strained as Covid-19 Adds to Hunger ». En ligne. <https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-05-28/food-aid-needed-for-africa-s-hungry-strained-by-covid-19-crisis>. Consulté le 20 août 2020.

[37]Ibid.

[38]Ibid.

[39]Organisation mondiale de la santé. « Nutrition et sécurité alimentaire ». En ligne. <https://www.who.int/foodsafety/areas_work/nutrition/fr/>. Consulté le 20 août 2020.

[40]ONUSIDA. « Apporter une aide aux foyers touchés par la COVID-19 en Côte d’Ivoire ». En ligne. <https://www.unaids.org/fr/resources/presscentre/featurestories/2020/july/20200701_cotedivoire>.Consulté le 20 août 2020.

[41]Ouest-France. « Sida. La Côte d’Ivoire reçoit 140 millions de dollars des Américains ». En ligne. <https://www.ouest-france.fr/monde/cote-d-ivoire/sida-la-cote-d-ivoire-recoit-140-millions-de-dollars-des-americains-5749530#:~:text=En%20Côte%20d%27Ivoire%2C%202,sans%20VIH%20et%20sans%20sida%20.>

. Consulté le 20 août 2020.

[42]Cirad. « Covid-19 & Sécurité alimentaire | Comment la Côte d’Ivoire protège ses systèmes alimentaires locaux». En ligne. <https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2020/science/covid-19-securite-alimentaire-la-cote-d-ivoire-protege-ses-systemes-alimentaires-locaux>. Consulté le 20 août 2020.

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